FRANÇOIS RÉAU - PEINTRE PLASCTICIEN

Bienvenue sur le site de l'artiste peintre plasticien FRANÇOIS RÉAU, oeuvres d'art, créations et peintures contemporaines


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OEUVRES / WORK


TEXTES

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« La genèse de l’humanité est au coeur de l’oeuvre de ce peintre et graveur qui a choisi le noir pour faire surgir l’invisible et retrouver les traces du passé. Une couleur qu’il associe au paysage crépusculaire de l’origine du monde, une couleur dont il aime la rigueur et la puissance et qui plus intimement évoque une maison d’enfance calcinée et la mémoire d’un grand-père bougnat. Un double souvenir de charbon qui aujourd’hui participe à la construction de son oeuvre au noir, une peinture très graphique où le trait domine, obsessionnel, précis malgré son aspect griffé, et chemin de toutes les métaphores possibles. Une peinture le plus souvent abstraite même si François Réau récuse ce clivage entre abstraction et figuration, tout comme il s’applique à éviter sur la toile, comme sur le papier –son support favori pour sa fragilité et sa sensualité- toute rupture brutale entre les couleurs, cherchant à les fondre, comme dans la nature. Mêlant divers médiums (huile, crayons, encres, brou de noix, pierre noire, pastels gras…) et techniques (recouvrement au pinceau et à la brosse, grattage, gommage…), l’artiste refuse donc au passé de se laisser effacer et lui redonne vie, le réinvente à travers des univers paysagés évoquant le Big Bang par ces ébullitions noires et bleutés, ces drippings et coulures à la Pollock, puis les prémices d’un balbutiement de vie semblant jaillir d’une matrice noire originelle et chaotique qui finira par éclore en brassées d’herbes sauvages et minuscules fleurs de pissenlits s’éparpillant au vent léger d’un invisible souffle humain. Au coeur de son atelier lumineux, perché au 6ème étage d’une ancienne cité industrielle qui abrite aujourd’hui l’effervescence créatrice de dizaines d’artistes, François Réau aime travailler petits et grands formats, « dire beaucoup avec peu, aller à l’essentiel ». Formé aux ateliers des Beaux Arts et diplômé des Arts Appliqués de Poitiers, le regard exercé par des activités de directeur artistique dans l’édition et de scénographe d’expositions, il donne formes à ses visions de l’enfance de l’humanité, avec rémanence, alternant dans ses tableaux les constructions de paysages avec un point de fuite – généralement une source de lumière, ciel ou chemin- et celles, sans perspective, qui nous plongent au coeur d’une matière minérale, végétale ou aqueuse, sans possibilité d’évasion. Toujours en quête de nouveaux modes d’expression, telles que les installations (Les Egarés, Traversées), mais aussi la lithographie et la gravure, l’artiste a récemment entamé un travail sur la photographie de paysages reproduits sur toile et retravaillés par grattage, effacements et colorisation à la manière des pictorialistes du 19ème siècle, », sans jamais s’écarter de l’esthétique graphique du noir et blanc qui caractérise l’ensemble de son oeuvre et en lui conservant son homogénéité. »


 


Catherine Rigollet


 


 


 


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AU CŒUR DES ÉLÉMENTS…


par Ludovic Duhamel


 


Sa peinture est poésie des éléments. Elle plonge au cœur de la matière, au coeur de toute chose, pour y quérir les secrets du monde. Par le geste, par un art consommé des ombres et des clartés, François Réau restitue sur la toile un monde de hasards, de beautés fugaces, de bruits et de fureurs, bref tout ce qui fait que la Nature sauvage, indomptée, nous fascine. Jusque dans ses portraits, il fouille, creuse, gratte, inlassable chercheur de cette petite étincelle originelle, de ce qui nous constitue, de ce qui organise l’univers qui nous ceint de toutes parts.


 


Ludovic Duhamel, Octobre 2012


 


 


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ÉLÉMENTS


par Jean-Daniel Mohier


 


L’oeuvre de François Réau nous parle toute entière d’une humanité qui vient de naître, sortie d’un univers chaotique et primordial où le spectateur laisse son regard infiltrer les strates quasi géologiques de la peinture. Frontières, démarcations, bordures, rien n’est jamais tout à fait défini, car il demeure toujours chez l’artiste une volonté figurative minimale qui fait de son travail une oeuvre à la croisée de deux mondes.


 


Ici, abstraction et figuration s’entremêlent, s’entremordent, entre paysages aqueux et signes charbonneux à investir de sens. Car chez Réau la nature est en perpétuelle mutation. En témoignent les fleurs explosives de Dandelion, sciemment folles et profondément exubérantes ou les toiles brûlées aux allures de cuir reptilien, risquées à l’arbitraire langue des flammes.


 


En essaimant à chaque instant de petits morceaux de vie, l’oeuvre de François Réau nous donne à voir, entre le feu et l’eau, les éléments primordiaux d’une humanité en questionnement et en devenir.


 


Jean-Daniel Mohier, octobre 2011


 


 


 


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RHÉOLOGIE, L'OEUVRE AU NOIR DE FRANÇOIS RÉAU


par Jean-Daniel Mohier




Rhéologie : (du grec rheo, couler et logos, étude) est


l'étude de la déformation et de l'écoulement de la matière


sous l'effet d'une contrainte appliquée.


 


The river reflected whatever it chose of sky and bridge


and burning tree and when the undergraduate had oared


his boat through the reflections they closed again,


completely, as if he had never been.1


Virginia Woolf, A Room of One’s Own, 1929


 


 


 


Les vocations tout comme les sources d’inspiration prennent souvent, et notamment chez les artistes, des chemins détournés et imprévisibles. Mais il arrive parfois que l’un d’eux, même s’il l’ignore lui-même, ouvre par quelques références biographiques qu’il pense anodines, ou à tout le moins de peu d’importance, une fenêtre éclairante à la compréhension de son œuvre. Ainsi, un spectateur pressé qui ne s’attarderait qu’un court instant sur les œuvres de François Réau pourrait n’y voir, bien à tort, que les forfaits abstraits d’un grand enfant scribouillard. Mais que l’on prenne le temps de la contemplation, d’un certain lâcher prise dans l’espace du papier, son support de prédilection, et l’œuvre prendra alors toute son ampleur et tout son sens ; et tandis que l’enfant n’aura pas disparu de nos pensées (nous y reviendront), le scribouillard se sera évanoui pour toujours.


 


Que voyons-nous ? Au premier abord, une composition abstraite aux contrastes marqués entre les teintes les plus sombres et les teintes les plus claires où les noirs, les violets et les rouges foncés répondent aux blancs, aux jaunes et aux verts clairs. Pourtant rien n’est jamais tranché. Les compositions, si elles se répondent de façon chromatiques en jouant à l’envi sur les contrastes ne sont jamais données à voir au spectateur comme un simple jeu d’opposition. Mais c’est pourtant bien sur un jeu infini d’opposition que semble se construire l’œuvre toute entière. Ainsi, les parties noires, toujours présentes et points de focalisation premiers de la composition, tiennent selon les dires mêmes de l’artiste un rôle particulier, tout autant pictural que symbolique.


 


Car le noir pour François Réau ne définit pas l’absence d’un objet du présent mais atteste au contraire de la trace d’un objet passé et disparu. Le noir est chez lui le résidu d’un feu particulier survenu dans l’enfance, un feu sournois qui détruisit sa maison non dans un vaste brasier apocalyptique mais avec la lenteur chimique des gaz toxiques émergeant d’un réfrigérateur. Dans la maison, tout a fondu, tout est mêlé et irrémédiablement empoisonné sous une couche de noir. Il n’y a donc pas de parties saillantes dans les œuvres de François Réau, pas plus qu’il n’y eut de formes immédiatement identifiables au milieu des fumerolles de sa maison d’enfance.


 


Ainsi, une lecture nette des œuvres n’est jamais offerte : au contraire, elle se gagne au prix du regard. Comme l’artiste le dit lui-même, il développe ‘un style palimpseste fondé sur la trace laissée visible de la genèse du travail (repentirs, grattages, effacements, recouvrements...) et qui se construit par destructions et reconstructions successives’. Le spectateur est donc invité à une lecture de l’œuvre prenant en compte son état présent et définitif, mais aussi tout ce qui en a permis l’achèvement et qui est encore visible. A lui de décider ce qui reste de ce qui a été effacé, gratté, recouvert, de l’importance des repentirs mais aussi des accidents que le peintre a décidé d’embrasser ou de faire disparaître. A lui également d’accomplir La Traversée, installation de 2010 et double clin d’œil à l’enfance de l’artiste, à sa maison brûlée ainsi qu’à son grand-père bougnat, où le spectateur est invité à suivre, pour aller à la rencontre des œuvres, un chemin de charbon sur lequel semble flotter du bois séché.


 


Mais alors que le feu en tant qu’élément symbolique n’est pas toujours aisément identifiable dans les œuvres de François Réau, il en va tout autrement de l’élément aqueux qui semble traverser chaque œuvre. Les compositions se veulent abstraites il est vrai, mais de l’aveu même de l’artiste, il demeure toujours chez lui une volonté figurative minimale qui fait de son travail une œuvre à la croisée de deux mondes. Difficilement figuratives, mais jamais tout à fait abstraites, les compositions sont donc des univers paysagés, où une certaine forme de végétation se mêle à ses propres reflets, où des grattages crées soudain un bouquet de roseaux, et où un coup de pinceau fait jaillir d’une transparence une bande de terre brune ou des feuilles éparses s’agitant en plein courant d’air.


 


Quant au travail technique, il commence souvent par une empreinte sur le papier, suivi parfois d’une pliure par le milieu et dans le sens de la longueur, créant un motif de Rorschach, laissant libre court à l’association libre d’idées rendue beaucoup plus abstraites par l’inutilité de mettre quoi que ce soit en mots. De cette symétrie primordiale il ne reste souvent que matière à palimpseste ; un souvenir destiné à être déchiffré par qui veut bien s’y essayer.


 


Puis commence un long travail où se mêlent de nombreux medium ; huile, crayon, encre, acrylique… et l’effacement, le recouvrement, le grattage, le gommage… éternel recommencement. Le trait, s’il semble aléatoire, se veut précis dans sa réalisation, car il indique le chemin, la direction à prendre, même s’il est interrompu, brisé, effacé. Il créé une dynamique de lecture de l’œuvre, on suit une ligne (intentionnelle de la part de l’artiste) de son début à sa fin, jusqu’à ce que l’on en découvre une autre que l’on suivra à son tour. Ce jeu est sans fin et d’une couche de matière picturale à une autre les lectures s’enchevêtrent et ne sont jamais les mêmes. Au delà de la ligne le regard est pris par les rapports de masse, notamment les plus sombres, souvent cernées d’halos vaporeux et aqueux, pour ainsi dire amniotiques.


 


Car il s’agit bien là d’une naissance, d’un univers chaotique et primordial, d’une genèse, d’une nature en perpétuelle mutation où le passé ne veut pas se laisser effacer au profit du présent et lutte pour sa survie ; pour rester visible sous les strates quasi géologiques de la peinture. Ainsi comment ne pas voir, dans les fleurs explosives de Dandelion la série peut-être la plus figurative de l’artiste, la représentation de cet élan vital ? Comme ces pissenlits sur lesquels on souffle, l’œuvre de François Réau semble essaimer à chaque instant de petits morceaux de vie, elle nous donne aussi à voir entre le feu et l’eau, les éléments primordiaux d’une humanité en questionnement et en devenir.


 


Jean-Daniel Mohier, août 2011


 


 


<1> La rivière reflétait tout ce qu’il lui plaisait de ciel et de pont et d’arbre brûlé, et quand l’étudiant avait ramé au travers des reflets, ils se fermaient à nouveau, complètement, comme s’ils n’avaient jamais été. Virginia Woolf, Une chambre à soi, 1929.


 


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TEXTS

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ELEMENTS


by Jean-Daniel Mohier


 


The work of François Réau is all about humanity as it was when it was just born, whenit had just come out of a chaotic and primordial universe; and it lets the spectators’ lookinfiltrate what are almost geological layers of the paint. Frontiers, borders, demarcations,nothing is ever completely clear-cut, for a minimal desire for figuration always remains with the artist.


 


Here, abstraction and figuration are intertwined in a perfect crossover; they stand between wetlands and signs made of charcoal that are waiting for a meaning. For with Réau, nature is perpetually changing, as for example with the explosive flowers of Dandelion, willingly wild and deeply exuberant, or the burnt canvases that look like reptile skin and have been given over to the arbitrary tongue of the fire.


 


Réau’s works spread, every second, little pieces of life; and display, between the fire and the water, the primordial elements of humanity, its questions and advancements.


 


Jean-Daniel Mohier, octobre 2011


 


 


 


 


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RHEOLOGY, FRANCOIS RÉAU'S OPUS MAGNUM


by Jean-Daniel Mohier


 


Rheology (from the Greek rheo, to drip and logos, study) is the study of the flow of matter: primarily in the liquid state, but also in the solid state, in response to an applied force.


 


The river reflected whatever it chose of sky and bridge and burning tree and when the undergraduate had oared his boat through the reflections they closed again, completely, as if he had never been.


Virginia Woolf, A Room of One’s Own, 1929


 


 


 


Vocations as well as sources of inspiration often take, especially with artists, winding and unpredictable paths. But it happens sometimes that an artist, although unwittingly, enlightens his whole body of work by opening himself up about his life experiences. Thus, a rushed onlooker who would only spend a few seconds in front of François Réau’s works could wrongfully dismiss them as the abstract doodles of a scribbling child. But if one takes time to let the eye traverse the paper - one of Réau’s favorite working materials - and contemplate the works, then their full scope and meaning will be unveiled. And though the scribbler will have disappeared forever, the child will nonetheless remain very much present in the thoughts of the onlooker.


 


What do we see? At first, an abstract composition that sharply plays with the contrasts between the darker and the lighter tones where black, purple and dark red areas respond to their white, yellow, and light green counterpoints. Everything remains however open; the compositions, even if they seem to play with the idea of chromatic contrast as often as possible, are never a simple game of opposition. But it seems, nevertheless, that the whole oeuvre is built on such a game. Indeed, the always-present black areas that are the main focal point of the paintings can be seen, as the artist says himself, as a very important pictorial as well as symbolic part of the works.


 


Indeed, black for François Réau cannot be defined by the absence of an object that was there a second ago, but must be seen as the testimony or the trace of a long-gone object from the past. The color black is for him what is left of a specific fire that happened when he was only a child, an oddly underhanded fire that destroyed his house, not in an immense flaming hell, but with the chemical sluggishness of toxic gas leaking from the family fridge. In the house, everything melted down, objects have merged into one another, and all is irremediably poisoned under a thick layer of black. One will not find, then, any salient part in François Réau’s work, for there was no such shape left amidst the lethal smokes of his childhood house.


 


A clean reading of the works is thus never given; on the contrary, it has to be earned through an actual and serious investigation. As the artist says himself: he develops a ‘palimpsestual style based on the traces that come from the genesis of the works and that are still visible in the finished painting (second thoughts, scratching, deletion, covering) that is built through successive destruction and reconstruction.’ The onlooker is thus asked to read the works by taking into account its present and definitive state, but also everything that allowed this achievement, everything that is still visible, that is. He must then decide what is left of what has been scratched or covered up, how important were the second thoughts, but also what accidents the painter decided to welcome or to wear away. Finally, the onlooker is asked to “Cross Over” by the title of a 2010 installation<1> where one had to follow a path made of coal upon which were floating large pieces of dry wood in order to access the large canvases displayed on the walls.


 


But whereas fire, as a symbolic element, is not always easy to spot in Réau’s paintings, it is very different with water, for it seems to always be part of the works. The compositions are meant to be abstract, but there is also a willingness to keep them figurative in a minimalistic way that allows them to stand in an interesting position. Hardly figurative but never completely abstract, the works display landscaped areas where a form of wild flora blends into its own reflection; where, all of a sudden, scratchings create a bunch of reeds; and where a brush stroke invents, out of a wash, a strip of brown land or a few leaves quivering in the wind.


 


As for the technical work, it often starts with an imprint on a sheet of paper. It is then folded in its middle and creates some sort of Rorschach motif, allowing the mind of the artist to associate ideas freely in a form that is made more abstract by the fact that there is no way to put them into words. More often than not, only a palimpsest is left from this essential symmetry, a memory, destined to be deciphered only by those who want to try to.


 


Then comes a long work with mixed medias, oil, pencil, ink, acrylic… and what could be a never-ending process of deletion, covering, scratching, erasing… The seemingly random line is precisely drowned, for it gives the direction, the path to follow, even if it is discontinued, broken or erased. It creates a reading dynamic of the works, for one follows a line (as is the artist’s wish) from its beginning to its end till another one is discovered that will be then be read using the same fashion. This game is endless, and from a pictorial layer to another, readings are mingled and are never the same. Beyond the general line, the eye is caught by the interactions of masses, and notably the darkest ones for they are often surrounded by liquid and diaphanous halos one could call amniotic.


 


For this is really a birth, a chaotic and primordial universe, a genesis, a natural world in perpetual motion where the past does not want to be obliterated by the present and fights for its survival in order to remain visible under what are almost geological layers of paint. How could one fail to see, in the explosive flowers of the artist’s most figurative series, Dandelion, the representation of this vital force? Like the dandelions one blows on, Réau’s works spread, every second, little pieces of life, and display, between the fire and the water, the primordial elements of humanity, its questions and advancements.


 


Jean-Daniel Mohier, August 2011


 


 


<1> This can be seen as a double reference to the artist’s childhood: first to his burnt house but also to his grandfather who was a coalman.


 


 



BIOGRAPHIE / BIOGRAPHY

 


Né le 22 / 03 / 1978


 


 


 


EXPOSITIONS EN PRÉPARATION


 


2014


 


- La Petite Collection. Espace CO2 - Collaboration avec la galerie White Project. Paris, F


Organisme Onirique. Salon du dessin. Lille, F


- Art Fair Battersea. London, UK


- 14 / 18 Mémoires. Artothèque Idéograf. Saint-Étienne, F (individuelle)


 


 


 


EXPOSITIONS PERSONNELLES


 


2013


 


La forme précise du rêve. Galerie Felli. Paris, F


 


2012


 


- Oplontis Floralis. Galerie Kartner. Paris, F


- Trajectoires. Galerie No Smoking. Strasbourg, F


 


2011


 


- Hétérotopies. Galerie Oujopo. Lyon, F


 


2010


 


- Traversées. La Laverie, Centre d’Art Contemporain. La Ferté Bernard, F


 


 


 


EXPOSITIONS COLLECTIVES - Sélection


 


2014


 


Spectacular. Thomas and Paul Gallery. Londres, UK


De l’aube du monde à l’aube de l’humanité : Genèse. Humanité(s), Regards Croisés. Paris, F


 


2013


 


Paper. Thomas and Paul Gallery. Londres, UK


- Les vendanges sont finies. Galerie Martagon. Malaucène, F


- Summer Group Show. Galerie Felli. Paris, F


- 8ème Biennale d'Art Contemporain de Nîmes. F


- Minimenta. Point Rouge Gallery. Paris, F


 


2012 


 


Comparaisons. Grand Palais. Paris, F


- Parcours d'Artistes. Les passerelles. Pontault-Combault, F


- Nouvel Organon Gallery. Paris, F


- SHAG / Seriously Hazardous Art Gallery. Boulogne Billancourt, F


- Galerie Convergences. Paris, F


- Parcours Italien. Galerie Zamenhof. Milan , Château Charles V. Lecce, Palais Zenobio. Venise, It


- Un avant Goût de la Genèse. Humanité(s), Regards Croisés - Galerie Laurent Mueller. Paris, F


- Aponia - Centre d’art Contemporain. Villiers sur Marne, F


- Réalités Nouvelles. Parc Floral. Paris, F


- CRAC. Biennale de Champigny sur Marne, F


 


2011


 


- Galerie Convergences. Paris, F


- Le Regard des Autres. 5ème Biennale d’Art Contemporain. Saint-Brieuc, F


- Traversée. Abbaye de Léhon, F


- A voir Été. Galerie Oujopo. Lyon, F


- Rendez-vous. Propos d’Artistes. Domaine Saint Hilaire, Roiffé, F


- Artistes en Dessin Contemporain. Galerie Tampopo. Avignon, F


- Réalités Nouvelles. Parc Floral. Paris, F


 


2010


 


- Télégraph. Paris, F


- Galerie Convergences. Paris, F


- Parcours d’Art Contemporain. Paris, F


 


2009


 


- Manifestation d’Art Contemporain. Salle des Pas Perdus. Poitiers, F


- Métamorphoses. Chapelle St Louis. Poitiers, F


- Drap’eau. Rencontres des Arts. Mers sur Indre, F


- Et pour toi c’est quoi l’Art ? Les Abattoirs. Toulouse, F


 


2008


 


- 25ème RDV des Jeunes Plasticiens. Centre Culturel. La Garde, F


- Art Metz. Foire d’Art Contemporain. Metz, F


- Gallery T. Paris, F


 


 


 


RÉSIDENCES


 


2010 - Traversées. La Laverie - Centre Culturel. La Ferté Bernard, F


 


 


PRIX


 


2013 - Prix de Dessin Pierre David-Weill - Académie des Beaux-Arts. Paris, F


 


 


COLLECTIONS


 


- Centre Culturel de La Laverie. La Ferté Bernard, F


 


 


 


DIPLÔME / FORMATION


 


- Diplôme National d’Arts Appliqués de Poitiers, Académie Bugeant Bégault, 2001


- Ateliers à l’Ecole des Beaux Arts de Poitiers, de 1990 – 1993


 


 


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Press / Média


- Catalogues d’expositions


 


20ème MIAC - Puls’Art Le Mans, Mai 2012


CRAC 2012 - Biennale de Champigny sur Marne, Mars 2012


66ème Réalités Nouvelles , Avril 2012


Le Regard des Autres - 5ème Biennale d’Art Contemporain, Saint-Brieuc, Octobre 2011


Rendez-vous - Propos d’Artistes, Juin 2011


65ème Réalités Nouvelles, Avril 2011


Salon d’Automne, Novembre 2009


Drap’eau - Rencontres des Arts, Juillet 2009.


Art Metz - Foire d’Art Contemporain, Mars 2008.


Salon d’Automne, Novembre 2007


 


Publications (sélection)


 


Miroir de l’Art #43 - « 100 peintures contemporaines », Mars 2013


Now Then Magazine # 56 - November 2012, SheffIeld, UK


Miroir de l’Art # 39 - « Les Révélations de l’année », Octobre 2012


L'Agora des Arts - Portrait d'artiste, Octobre 2012


Entretien - Artothèque IDEOGRAF Saint Étienne, Septembre 2012


Miroir de l’Art # 36 - Sélection Puls’Art Le Mans, Mai 2012


PARK Art Magazine #02 – P 74-77, March 2011


Et pour toi c’est quoi l’Art ? Entrez Sans Frapper, Décembre 2009


Racines - Les Yeux dans la Soupe. Recueil n°20 - Belgique, France. 2006


Au Loin - Les Yeux dans la Soupe. Recueil n°19 - Belgique / France. 2005


 


Vidéos et Documentaires


 


Zoé Tv : « Entretien «, 2011 – 3’31 min.


Seba TV. INTERJECTION : Art in Motion « François Réau «, 2010 - 3’10 min.


 


-



Entretiens / interviews

 


-


ARTS HEBDO MEDIAS / Par Charlotte Waligora


" LA FORME PRÉCISE DU RÊVE "


Interview, 2013 - Interview par Charlotte Waligora




http://www.artshebdomedias.com/article/111113-francois-reau-paris-la-forme-precise-du-reve


 


 


-


NOW THEN MAGAZINE / ISSUE 56 - Sheffield, UK


" CHAOTIC SIMPLICITY "


Interview, Novembre 2012 - Interview par Matt Jones




http://nowthenmagazine.com/wp-content/files_mf/nt56_web.pdf


 


 


-


ARTOTHEQUE IDEOGRAF - Saint Etienne, France


Interview, septembre 2012 - Propos recueillis par Isabelle Bernard




http://www.artotheque-ideograf.com/uploads/2/3/1/7/2317488/francois_reau.pdf


 


 


-


L'AGORA DES ARTS, PORTRAIT D'ARTISTE - Paris, France


Septembre 2012 - Par Catherine Rigollet




http://www.lagoradesarts.fr/Francois-Reau-peintre-et-graveur.html


 


 


-


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-


e / reau_francois[AT]yahoo.fr


 


 



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Galerie Felli


127 rue Vieille du Temple


75003 Paris - FRANCE


 


http://galeriefelli.com


 


 


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Thomas and Paul Gallery


20 Bristol Gardens


Little Venice


LONDON W9 2JQ - UK


 


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